Une volonté de réforme partagée et un dialogue social dynamique au sein de Nîmes Métropole

Un des fondements de mon engagement politique réside dans la conviction que la discussion et la concertation sont les meilleurs moyens de mener des réformes et qu’elles sont capables de résoudre beaucoup de situations, même les plus conflictuelles.

Dans un contexte financier difficile pour les collectivités locales, au sein duquel les agents de Nîmes Métropole sont déjà fortement sollicités par les réductions de postes, et la réorganisation des services, on aurait pu penser que la volonté de répondre aux observations de la Chambre Régionale des comptes sur la durée du temps de travail aurait pu constituer une de ces situations.

Grâce cependant à un dialogue social intense et constructif avec les représentants syndicaux, que je considère comme des partenaires incontournables pour la mise en œuvre de notre politique à l’égard du personnel, il n’en a rien été, et l’ensemble des agents ont pu choisir comment faire évoluer leur temps de travail.

Cette consultation qui s’est déroulée hier, mardi 12 janvier, s’est soldée par un taux de participation de 84% et un résultat clair en faveur d’une semaine de travail à 36h et de 6 jours de RTT, accompagnés d’une compensation financière proportionnelle aux économies générées par ces mesures.

En dépassant certains réflexes, malheureusement souvent préalables dans notre culture nationale, on voit bien que la discussion tourne vite au « gagnant-gagnant ».

C’est ce dépassement que j’essaie de décliner en interne comme en externe dans la conduite de la communauté d’agglomération. A travers la mise en place du panel citoyen de l’agglo-forum qui consulte des citoyens tirés au sort sur les grands projets de l’agglo ; à travers le Forum Trambus Ecusson qui est un espace de concertation pour tous les riverains des travaux actuellement en cours pour le Trambus ; à travers la mise en place de comité partenariaux, comme pour la Gare TGV de Manduel-Redessan associant l’ensemble des voisins impactés par la desserte de cette gare ; nous tâchons de mener une politique consensuelle et non concurrentielle qui offre à chacun des raisons de participer au développement de notre collectivité.

J’avais envie, ce soir, de partager avec vous mon enthousiasme à la suite des résultats de cette consultation qui valident cette attitude politique basée sur la conviction que la bonne volonté est une chose plus répandue que l’on croit dans notre société.

Yvan LACHAUD

Dialogue-Social