Une volonté pour la France avec François Fillon

Mes chers amis, vous savez que dans 5 jours le peuple Français se rendra aux urnes pour choisir son futur Président de la République. Plus que jamais notre pays a besoin d’une alternance crédible, qui porte le projet de redresser la France avec sérieux mais ambition. François Fillon porte ce projet, et nous devons nous mobiliser pour lui permettre de mettre en œuvre ce ce nécessaire redressement du pays ! Je vous partage donc mon discours de Nîmes au mois de mars dernier, où je ré affirmais l’engagement des Centristes derrière François Fillon ! Une volonté pour la France avec François Fillon !

 » […] C’est un réel plaisir de t’accueillir mon cher François à Nîmes, dans un moment aussi important pour toi et crucial pour l’avenir et le redressement de notre pays. Heureux de te recevoir à Nîmes dans une ville que tu connais bien.

Mes amis, nous sommes à […] quelques jours d’une élection capitale, la plus étrange que le pays ait connue depuis le début de la 5e République. Il nous reste quelques jours pour convaincre, pour assouvir ce désir d’alternance qui palpite aux quatre coins du pays.

Oui, la France dans sa grande majorité aspire à une nouvelle politique fondée sur les valeurs de la Droite et du Centre et que tu incarnes parfaitement.

Car oui, mes amis, nos compatriotes veulent en finir avec le Hollandisme. Ils souhaitent tourner la page d’un mandat inutile et qui aura fait des dégâts considérables. Les cinq ans de François Hollande ont laissé notre pays exsangue. Outragé. Brisé. Martyrisé… Economiquement. Socialement. Et même politiquement…

Désormais, nous devrons redoubler de courage et de convictions pour que notre pays renoue avec l’espoir et ses valeurs fondatrices : le travail, la sécurité, le refus du communautarisme. Autant de valeurs que tu incarnes, mon cher François.

Malgré le procès en sorcellerie qui s’est abattu sur ta tête, tu fais preuve d’une constance, d’un courage et d’une droiture qui t’honorent…

 

Comme l’écrivait Jean d’Ormesson récemment, tu es bien, mon cher François, le « seul » candidat solide dans cette élection. J’ai pu apprécier tes qualités à tes côtés. A l’Assemblée nationale comme à Matignon.

Porté par une primaire exceptionnelle et ses quatre millions d’électeurs, tu mènes le combat. Notre combat : celui de la Droite et du Centre unis, sur tous nos territoires. Ici comme ailleurs. Cette union, pour laquelle tu te bats, te permettra j’en suis sûr, de disposer d’une majorité claire à l’Assemblée nationale.  Certains centristes comme certains Républicains veulent rejoindre d’autres rives. Je veux  dire ici que la grande majorité des centristes dont je suis,  t’apporte et t’apportera son soutien.

Cette majorité sera derrière toi pour qu’enfin l’on s’attelle à l’unique action qui importe : le redressement de la France que seul toi peux engager. »